Blow.

J’sais pas ce qui m’arrive. Tout était parfait pourtant. Et ça a foiré. Et ça fait déjà bien longtemps ! Mais moi j’reste plantée ici, en train d’cogiter, à me demander et à chercher c’que j’ai fais de mal. Peut être qu’au final, t’avoir dit “je t’aime” était ma seule erreur, ouais.

"Mais ça n’a rien de beau, ça. Ce n’est que des artifices, ce ne sont que des mots. Quelque chose d’artificiel oui, mais rien de beau."

I just love to hate you.

Tu ne crois pas que tu gâches ton temps, à haïr toutes ces personnes ? A écouter ce qu’ils ont à dire, bien que ce soit stupide ? Il y a des personnes qui t’aiment, et tu ne les regardent même pas. Avoue-le, que tu aimes détester les autres, et que les autres te déteste. Mais oui, c’est ce que tu préfère. Tu te détruit, jusqu’à être seule. Tu ignore ceux qui t’apprécient, pour qu’ils te détestent. Et c’est un cercle vicieux, un perpétuel renouvellement. 

Les yeux sont les portes vers l’âme des gens.

Je n’avais jamais remarqué, à quel point la couleur de tes yeux était captivante. Et l’émotion qu’on peut y voir encore plus. Je peux presque lire en toi, rien qu’en te regardant dans les yeux. Je peux y voir ta tristesse, puis ton amour. Ton envie, tes promesses, je peux même y lire un “pour toujours”. Et puis tes doutes aussi, et ta haine. Ta déception, tes choix, je découvre tous tes problèmes. Mais en une fraction de seconde, tu cligne des yeux. Et tout a disparus. J’ai beau scruter tes yeux, plus rien n’en paraît. Tu es impassible, indifférent. Mais avant que tu prenne cet air arrogant, j’ai eu le temps d’apercevoir une dernière chose. Tu l’aimes encore.

"Ca te ferait te sentir mieux, de me regarder saigner ?"

Skyscraper, Demi Lovato.

Una Mattina.

A la poursuite du bonheur, on s’essouffle, on donne toutes ses tripes et tout son corps pour le toucher du bout des doitgs, mais il part aussitôt en fumé. À quoi ça rime, exactement, le bonheur ? Qu’est ce que c’est ? Est ce que c’est avoir toujours un sourire qui illumine son visage, et n’avoir aucunes idées sombres dans un coin de ses pensées ? Se sentir épanouie, bien entourrée et belle/beau ? Si etre heureux signifie aller de l’avant et oublier son passé, ça me paraît bien trop simple. Le hic, c’est que notre passé est une partie de nous. Il fait partie intégrante de ce que nous sommes, il a forgé notre caractère. Il est impossible d’oublier son passé, il est impossible d’attraper le bonheur.

streetofhappiness asked:
Bonjour, j'aime ton tumblr, au revoir.

Merci beaucouppp :)

"Finalement, tu met du temps à l’oublier. Bien évidemment il te sort le magistrale « c’était pour ton bien » qui te fait sourire pour la première fois depuis longtemps, parce que tu sais très bien que c’est encore un mensonge, mais que c’est enfin le dernier."

Une fille.

"Tic, tac. Bousillée jusqu’à l’os. Plus d’inspiration, une panne, un vide. Comme un retard, des minutes en trop. C’est l’heure de partir."

Have you ever waited so long ?

Attendre, toujours attendre. Tu veux quelque chose ? Tu attends. Le truc, c’est que le temps presse. Mais justement, ils veulent te faire perdre ton temps. Gâche ta vie à attendre quelque chose que tu n’aura jamais, c’est ça. Alors moi, en bon mouton, j’attends. Qu’est ce que j’attends ? Un signe de ta part. Toi aussi tu veux me faire perdre mon temps ? Ça m’est bien égal, je suis aveuglée par tout ce qu’on appelle les sentiments. Je sais, c’est idiot ces trucs là, mais ils veulent qu’on tombent amoureux, et qu’on perde notre temps à pleurer des êtres sans intérêts, qui ne connaissent même pas notre prénom. J’attends un message de ta part, quelque chose de beau, d’artificiel. Des mots que tu me balancerais à la figure, avec autant d’attention qu’à n’importe qui. Mais je ne m’en rendrais pas compte, et je serais heureuse. Alors j’attends.

Little Toyboy !

Retour en arrière. Pause. Observe la scène. Toi, moi, un baiser volé. Qu’est ce que tu en pense ? Tu trouve ça bien ? Tu es nostalgique, hein ? Tu veux y retourner, évidemment. Tu voudrais pouvoir m’enlacer, m’embrasser, me regarder te regarder, entendre mon rire, sentir mon sourire sur tes lèvres. Tu aimerais, j’ai pas raison ? Tu en as tellement envie que tes mains se crispent, ton ventre se tord. Regarde moi dans les yeux, qu’est ce que tu vois ? Allez, dit moi. De la tristesse, oui mais encore ? De la haine. Tu ne vois pas la haine profonde, amère, inconditionnelle, acide que je te porte ? C’est mon venin. Ose me toucher, et je te jure qu’il te tuera. Ose ne serait-ce que me jeter un regard, et tu y goûtera. Tu m’as trop fait mal, je ne te laisserais pas recommencer. Chacun son tours, c’est à moi de jouer maintenant.

Grandir.

Ouvrir les yeux. Regarder autour de sois. Voir que nous ne sommes pas la seule personne au sol, abattus par Dieu sait quel préjugé de la société. Baisser les yeux sur ses poignets, voir les cicatrices, les entendre nous crier à la figures que nous ne valons rien, qu’elles sont la preuves même que nous ne sommes rien. Fermez les yeux, poser sa main sur son poignet meurtris. Se redresser, avoir le tournis, la nausée. Ouvrir les yeux. Voir des gens autours de nous, sans visage, nous chuchoter vicieusement que nous somme trop gros, trop maigre, trop grand, trop petit pour eux. Pas assez intelligent, trop intelligent ! Inutile, sans importance, indigne d’intérêt. Se boucher les oreilles. Les ignorer, les repousser. Se relever, avancer la tête haute. Tourner le dos aux préjugés. Grandir, oublier.